10051809-03-ToR-Annex 1.pdf

Unterstützung bei der Entwicklung nachhaltigen ländlichen Unternehmertums im Umfeld von Schutzgebieten in Madagaskar

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No. de contrat: 700003067

Annexe I

N° de contrat : 700003067

NDICI AFRICA / 2024

Durable et Intégré (PADDI+)

« Intégré en Périphérie des Aires protégées » (PADIPAP)

1

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No. de contrat: 700003067

Sommaire

Liste des abréviations......................................................................................................... 3

Informations sur le projet................................................................................................... 5

1 ....................................................................................................... 6

2 Contexte........................................................................................................................ 7 2.1 Contexte général..................................................................................................... 7 2.2 Analyse des problèmes........................................................................................... 9 2.3 .............................................................................................10 2.4 .............................10

3 ................................................................................................12 3.1 Objectifs et résultats...............................................................................................12 3.2 Principaux partenaires, groupes cibles et bénéficiaires directs...............................18 3.3 .........................................................................................18 3.4 ...............................................................................................24 3.5 .......................................28

4 Gouvernance...............................................................................................................30

  1. Pérennité et questions transversales........................................................................31 5.1 ...............................................................................................31 5.2 Questions transversales.........................................................................................32

  2. Analyse des risques....................................................................................................34

7 Suivi, évaluation et rapports.......................................................................................35

  1. Visibilité.......................................................................................................................36

9 Calendrier et plan de travail indicatif.........................................................................37

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Liste des abréviations

AFD Agence française de développement

AFDI Agriculteurs français et développement international

ANL Analamerana

AHL Andohahela

AKF Ankarafantsika

ANK Ankarana

AP Aire protégée

AGIRAP Appui de la gestion intégrée du réseau des aires protégées

ATDL Approche territoriale au développement local

BACE Bureau d'appui à la coopération extérieure

BIANCO Bureau indépendant anti-corruption

BMZ Ministère fédérale de la coopération économique et du développement

CPR Comité de pilotage régionaux

COPIL Comté de pilotage

COSAP

CTD Collectivités territoriales décentralisées

CTP Comité technique de pilotage

CRAT

DDI Développement durable et intégré

DRAE

DRDAT Direction régionale décentralisation et de l'aménagement du territoire

DREDD

DUEM Union Européenne à Madagascar

F4F Forest for future

FAMINDRA Faritra arovana mirindra

FAPBM Fondation pour les aires protégées et la biodiversité de Madagascar

FFPA Financial framework partnership agreement

GBF Global biodiversity framework

GIZ Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit

KfW Banque allemande de développement

LB Ligne budgétaire

3

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MDAT Ministère de la décentralisation et de l'aménagement du territoire

MEDD

MEOR M

MINAE

MNP Madagascar national parks

MRL Marolambo

MDS Midongy du Sud

MDA

OPSYS Operational system

OS Objectif spécifiques

PAA

PADDI Programme d'appui au développement durable et intégré des communautés et des écosystèmes à Madagascar

PADIPAP

PAG

PAGE

PANEDD

PCD Pêche côtière durable

PCS-E Plateforme de concertation sectoriel environnement

PFGAP Plateforme des gestionnaires des aires protégées

PLAE Programme de lutte antiérosive

PLOF Plan local d'occupation foncière

PRADA Promotion et adaptation des chaînes de valeur agricoles au changement clima- tique

PRD Plan régional de développement

PRODECID Projet de développement communal inclusif et de décentralisation

PROPFR

PROSOL Protection et réhabilitation des sols pour améliorer la sécurité alimentaire

SAC

UE Union européenne

TEI Team Europe initiative

4

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Informations sur le projet

Intitulé du projet (PADDI+)

Intitulé du projet(PADDI+) Cette action est dans le cadre du « Programme au développement intégré en périphérie des aires protégées (PADI- PAP) » , à partir du « rable et intégré des communautés et des écosystèmes » (PADDI) du BMZ.
N° de contrat
Team Europe InitiativePacte Vert
Objectif globalSoutenir le développement intégré et durable des écosystèmes et des communautés vivant en périphérie des aires protégées.
Objectifs spécifiques (Réalisations)OS 1 : Renforcer les systèmes de gestion des services écosystémiques rendus par les aires protégées et leur périphérie (réalisation 1). OS aires protégées (réalisation 2).
RésultatsR 1.1 La gestion des services écosystémiques rendus par les aires pro- tégées et leur périphérie est améliorée. R 1.2 La gouvernance environnementale décentralisée en périphérie des aires protégées est renforcée et rendue plus inclusive. R 2.1 Le développement durable des paysages productifs dans les com- munes partenaires est renforcé. R 2.2 durable des ressources naturelles en périphérie des aires protégées, avec une attention particulière pour les jeunes et les femmes.
Budget total31.235.000 EUR
Contribution financière21.500.000 EUR
de la Commission euro-
péenne
Contribution financière9.735.000 EUR
du BMZ
Date de début de la pé-01 janvier 2026
envisagée
Date de fin de la période31 décembre 2030
envi-
sagée
Durée du projet60 mois
PaysMadagascar

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1 action

Laction multi-bailleurs « Programme » (PADDI+) est co-financée (UE) et le Ministère fédéral de la Coopéra- tion Economique et du Développement (BMZ). action est mise , dans le cadre du « (PADIPAP) » de , à partir du « des communautés et des écosystèmes » (PADDI) du BMZ le lancement de cette action avec la coopération allemande. action est fixée à 60 mois, avec une date de démarrage envisagée au 01 janvier 2026, avec un budget total de 31.235 contribution de EUR EUR 9.735.000 du BMZ. Le financement total du BMZ au PADDI est de 13.000.000 EUR, dont 3.265.000 EUR servent à couvrir les coûts encourus durant les 18 premiers mois PADDI+ (01.07.2024 31.12.2025). vise à

cette +. Le PADDI+ est pleinement intégré au PADIPAP. Toutes les activités et les financements contribue teinte de ses objectifs. Figure 1 : Intégration du PADDI au PADIPAP

L'action fait partie de l Initiative Equipe Europe» objectif général du PADIPAP, de soutenir le développement intégré et durable des écosystèmes et des communautés vivant en périphérie des aires protégées. Elle

les services écosystémiques rendus par les aires protégées et leur périphérie, comme base du développement durable. Le PADDI+ objectifs spécifiques (OS) de i) renforcer les systèmes de

6

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gestion des services écosystémiques rendus par les aires protégées et leur périphérie (réali- sation 1) (réalisation 2). Le PADDI+ qui porte sur le renforcement du système des aires protégées à Madagascar. En appui au développement des communautés vivant en périphérie des aires protégées, cette action vise à réduire les pres-

cites des ressources naturelles dans les parcs nationaux. Les résultats (R) à fournir dans le cadre de cette action sont les suivants :

  • R 1.1 La gestion des services écosystémiques rendus par les aires protégées et leur péri- phérie est améliorée
  • R 1.2 La gouvernance environnementale décentralisée en périphérie des aires protégées est renforcée et rendue plus inclusive.
  • R 2.1 Le développement durable des paysages productifs dans les communes partenaires est renforcé.
  • R 2.2 sources naturelles en périphérie des aires protégées, avec une attention particulière pour les jeunes et les femmes.

La des résultats R 2.1 et R 2.2 sera complétée par des actions menées en pour renforcer notamment -entreprises, déve-

tions du PADDI+ (Ex. aménagements hydro- .

mécanismes de gouvernance et les dynamiques locales de développement durable sur base de développement local (ATDL).

2 Contexte

2.1 Contexte général Madagascar constitue un point chaud pour la planète sur le plan environnemental, tant par sa biodiversité unique, que par le niveau très élevé de menaces qui pèse sur cette dernière. Alors que la Grande Ile ne compte que pour 0,4 % de la superficie terrestre, Madagascar abrite 5 % de la biodiversité mondiale. Cette biodiversité se trouve en grande partie dans les forêts natu-

biodiversité, les forêts naturelles de Madagascar sont détruites à un rythme alarmant à travers couverture forestière a diminué de 44 %, principa- lement causée par la pratique de l'agriculture itinérante à petite échelle (carte 1). Selon CN,

plantes sont surexploitées. Entre 2018 et 2022, le taux moyen de déforestation au niveau national était de 1,6 % par an (Global Forest Watch, 2023). Les forêts naturelles de Madagas- car ne couvrent désormais que 15 % de la superficie totale du pays. À ce rythme, Madagascar risque de perdre la totalité de ses forêts et la biodiversité qui y est associée dans les 50 pro- chaines années.

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Carte 1: Evolution de la déforestation à Madagascar (source: Global Forest Watch)

Pour lutter contre la déforestation et la perte de biodiversité,le gouvernement malgachefonde sa stratégie principalement sur le développement du réseau des aires protégées. Ce réseau dans 123 sites, qui couvrent 60% des

. Les ser-

tirent du fonctionnement des écosystèmes naturels. Ils englobent les ressources naturelles, les fonctions de régulation, les valeurs culturelles et les processus de soutien écologique con- tribuant au bien-être humain, à la sécurité alimentaire, à la santé, à la résilience climatique et au développement économique durable. La Fondation des aires protégées de Madagascar (FAPBM) estime que les aires protégées génèrent chaque année plus de USD 500 millions debénéfices pour lescommunautés locales, Ex. eau et bois). En outre, toujours selon la FAPBM, les aires protégées contribuent annuellement USD 450 millions pour soutenir (Ex. ). Au niveau

Depuis leur création, les aires protégées se sont avérées être des instruments efficaces pour réduire la déforestation. En moyenne, le taux de déforestation dans les aires protégées est entre deux et trois . Toutefois, les pressions sur les aires protégées demeurentfortes. Selon Madagascar National Parks(MNP), la couverture forestière dans les AP sous leur responsabilité a baissé de 6.5% entre 2005 et 2020. Ex.coupe illicite de bois précieux) constituent les principales pressions sur les aires protégées. Dans la plupart car 80% de la population du pays dépend des ressources naturelles pour assurer sa subsistance, dans un contexte de dégradation généralisée du capital naturel. La sauvegarde du réseau des aires protégées est donc intrinsèquement liée au développement durable des communautés qui vivent en périphérie de ces dernières.

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2.2 Analyse des problèmes Madagascar est caractérisé par une paupérisation persistante et continue de sa population, dont plus de 80% vie en dessous du seuil de pauvreté, soit avec moins de 2,15 USD par jour (Banque Mondiale). Madagascar fait partie des six pays dont les revenus par habitant sont plus bas aujourd'hui qu'ils ne l'étaient en 1960 et le seul à avoir connu une hausse de la pau- vreté le secteur agricole qui contribue à plus de 24% du PIB et emploie 83% des ménages, pour la plupart engagé dans une agriculture de subsistance concentrée sur la production de riz, pra- tiquée par sept ménages sur dix en milieu rural. la productivité agricole reste très faible, voire baisse dans le temps. Outre les cyclones et les invasions acridiennes qui affectent les rendements agricoles, les techniques utilisées par les producteurs malgaches sont peu performantes. Le rendement rizicole moyen à Madagascar est de 2,4 tonnes par hectare, bien en dessous de la moyenne mondiale de 4,7 tonnes. Il en est de même pour la plupart des cultures vivrières, tel le manioc et le maïs, les plus cultivées après le riz. Par ail- leurs, les techniques agricoles utilisées, telle la culture itinérante sur brûlis contribuent à la rapide dégradation du capital naturel(Ex.qualité des sols), qui à son tour limite les rendements agricoles et les possibilités de croissance économique des populations rurales. La Banque Mondiale estime que depuis 2000 le coût de la dégradation des sols à Madagascar dépasse- rait les USD 6 milliards, ou chaque année de 1.7% du produit intérieur brut. Figure 2: Cercle vicieux de la pauvreté et de la déforestation

Disposant de moyens et de capacités très faibles pour hausser leur production, les paysans se tournent souvent vers les forêts et les aires protégées pour compléter leurs revenus, no- tamment durant les périodes de crise(politique ouéconomique). Sans encadrement technique , -durables (i.e. défrichement par le feu), contribuant à la dégradation des services écosystémiques rendus par les forêts et les aires protégées. Les populations rurales dépendent pourtant de ces mêmes services pour assurer leur subsistance. Leur dégradation affaiblit une fois de plus le ce cercle vicieux que le PADDI+ vise à briser, à travers le renforcement des systèmes de

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périphérie des aires protégées (figure 2) que les pressions sur les en raison de la croissance démographique, du changement climatique et des migrations internes.

2.3 action globalement restres), mais aussi aux ODD 1 (éliminer la pauvreté), ODD 2 (faim zéro), ODD 5 (égalité des sexes), ODD 10 (réduction des inégalités) et ODD 13 (la lutte contre le changement clima- tique).

-Europe, axé sur les investissements durables dans les infrastructures (numérique, énergie, transports), la santé,

à stimuler les investissements publics et privés pour créer une croissance durable et des em- plois pour la population croissante des jeunes africa les priorités du Pacte vert européen : i) « de la ferme à la table », ii) « préserver et rétablir les écosystèmes et la biodiversité » et iii) « ambition climatique ».

  • Croissance intégrée à travers une approche

tique et la préservation de la biodiversité » (UE, DE, FR, BEI), dont un des objectifs principaux

générant des emplois qui bénéficieront aux femmes et aux jeunes.

tion allemande « Protection, restauration et gestion durable de la biodiversité et des paysages cosystémiques rendus par les aires protégées et leurs périphéries, comme base du développement durable à Mada- gascar.

de projets dont les appuis financiers et techniques dans ce secteur dépassent EUR 195 mil- lions. Etat, notamment au travers de ses piliers « industrialisation et transformation économique » et « gouvernance ». Elle contri- bue aussi directement au Plan durable (PANEDD), et de transformer Madagascar en une île verte tribution prévue déterminée au niveau national, le Plan climatique, la Stratégie nationale sur la restauration des paysages forestiers et la Stratégie nationale de réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts. Le PADDI+

sociale et

2.4 Complémentarité et synergie actions pertinentes « l ». Elle sera complémentaire au pro- gramme « Pacte Vert Grand Sud » (qui comprend Talaky Be avec AFD). Le « Pacte Vert Grand Sud » valorise les acquis des actions passées, particulièrement en termes de sécurité alimentaire et de développement rural (Programmes AFAFI-Nord, -Centre et -Sud).

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est aussi totalement alignée auprogramme FAMINDRA avec la KfW, dans la mesure où elle viendra agir en périphérie des AP ciblées par ce dernier en y renforçant les mécanismes de gouvernance et les dynamiques locales de développement durable, avec comme objectif commun de réduire les pressions sur les aires protégées en promouvant des alternatives du- rables au sein des communautés riveraines. aux programmes i) appui institutionnel RINDRA- UE, ii) de gestion durable des ressources naturelles y-compris de la biodiversité (TALAKY- FR), iii) de lutte antiérosive (PLAE-DE) et, iv) rables (agroécologie, gestion durable des terres, agroforesterie, approches paysages, etc.) promues à travers différents projets, dont PAGE et PRADA (DE). Le PADDI+ sera également complémentaire avec le Programme NDICI « Compétences pour tous », qui vise l'émancipation des jeunes, notamment des filles et des femmes, à travers l'éducation et le développement des compétences, avec une forte implication du secteur privé , . e programme NDICI « Appui au commerce pour une transformation économique - ACTE», qui vise à valoriser

miques et environnementales de la population malgache. Au sein de la coopération allemande, le PADDI+ vient renforcer différentes initiatives mise en

aires protégées et de la biodiversité à Madagascar » (FAPBM) et à Madagascar National Parks (AGIRAP travaillera en étroite collaboration avec le programme de lutte antiérosive (PLAE) et le projet Forests for future (F4F), ainsi que celui sur r objectifs mondiaux en matière de biodiversité (GBF). Au- le PADDI+ ProSOL et ProPFR sur la réhabilitation des sols et la sécurisation foncière. Le PADDI+ cher- chera aussi à renforcer ProDeCID.

Mondiale, la Banque Africaine de Développement et le tel que présenté dans le tableau ci-dessous. Tableau 1 : Synergie inter-bailleurs

Bailleurs Actions Synergies attendues

en matière de planifica-

t sociale du MNP

s en périphérie des AP.

Banque Mon- diale sagEchange de bonnes pratiques tion territoriale e
Banque Afri- Proj caine de Déve- mat loppement vatiet de résilience cli- ique pour la préser- de gestion environnementale on de la biodiversité
Fonds pour Proj de l ment Mondial taur men sou goket de conservation a biodiversité, res- ation et développe- le développement des territoir t durable intégré des s bassins du Man- y

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3

3.1 Objectifs et résultats objectif général de action est de « Soutenir le développement durable et intégré des écosystèmes et des communautés vivant en périphérie des aires protégées ». Les objectifs spécifiques (OS) de cette action sont les suivants :

  • OS 1 : Renforcer les systèmes de gestion des services écosystémiques rendus par les aires protégées et leurs périphéries (réalisation 1).
  • OS 2 : Renforcer l et en périphérie des aires protégées (réalisation 2).

Les résultats (R) à fournir en lien avec ces objectifs et réalisations sont les suivants :

  • R 1.1 : La gestion des services écosystémiques rendus par les aires protégées et leur périphérie est améliorée (lié à la réalisation 1).
  • R 1.2 : La gouvernance environnementale décentralisée en périphérie des aires proté- gées est renforcée et rendue plus inclusive (lié à la réalisation 1).
  • R 2.1 : Le développement durable des paysages productifs dans les communes parte- naires est renforcé (lié à la réalisation 2).
  • R 2.2 : Des emplois verts sont créés ressources naturelles en périphérie des aires protégées, avec une attention particulière pour les jeunes et les femmes (lié à la réalisation 2).

gestion directe par la DUE, par le biais de différentes subventions drement de micro- , appuyer des dynamiques

du PADDI+ (Ex. petits aménagements hydro-agricoles, construction et/ou électrification et équipements de petites stations de transformation et de stockage, ). Des efforts particuliers seront aussi faits pour identifier les bonnes pratiques à répliquer au niveau régional et national,

institutionnel.

Les détails du cadre logique sont présentés dans le tableau ci-dessous.

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3.2 Principaux partenaires, groupes cibles et bénéficiaires directs Le Ministère de (MEDD) constitue le principal

internationales. Conformément au Décret 2022-482 sur les attributions du MEDD le ministère

Le PADDI+ collabore aussi avec le Ministère de la décentralisation et de l'aménagement du territoire (MINAE) en matière de développement des paysages productifs en milieu rural. De la même manière, des collaborations bleue (MPEB ea Au niveau local et régional, le PADDI+ apporte des appuis aux services techniques déconcen-

communautés locales reçoivent aussi un appui privilégié du PADDI+ pour favoriser leur parti-

pement durable, notamment dans le cadre de la cogestion des aires protégées et la gestion des ressources naturelles conformément à la loi Gelose. Le MNP constitue un autre partenaire clé du PADDI+, tant au niveau national pour renforcer en tant que gestionnaire de celles-ci et partie prenante du développement de leurs zones périphériques. Ces appuis au MNP se feront de façon concertée avec la Fondation des aires protégées et de la biodiversité

veloppées par le PADDI+ à travers le réseau des aires protégées. Des partenariats seront aussi développés avec le secteur privé pour créer des opportunités , en fonction des résultats des études de marchés réalisées par le PADDI+ pour définir les conditions de . Les opérateurs économiques ciblés par ces partenariats interviennent sur les différents maillons des chaînes de valeur ciblées par action, de la production à la consommation de produits durables (Ex. foyers améliorés), en passant par leur transformation (Ex. séchage) et commercialisation (Ex. empaquetage). Des appuis techniques et financiers seront également apportés à des organisations de la so- ciété civile, dont des organisations de base, des organisations paysannes, des associations de femmes, des coopératives de producteurs et des entreprises sociales. Ces organisations seront identifiées durant la cartographie des acteurs, dans le cadre des diagnostics menés pour chaque AP (résultats 1.1). Ces appuis viseront notamment à renforcer la participation citoyenne, la mobilisation communautaire et la veille sociale pour améliorer la transparence et la redevabilité des institutions. Enfin, des partenariats avec des universités et des instituts de recherche (Ex. LlandDev) seront établis pour appuyer la collecte et le traitement des données.

3.3 Méthodes En complémentarité avec le programme FAMINDRA, le PADDI+ vise à réduire les pressions

tégré (DDI) au sein des communautés riveraines des parcs, comme alternative à l'exploitation illicite des ressources naturelles dans les aires protégées. Le tout accompagné par un appui

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aux dynamiques tiative NaturAfrica1 Le modèle de développement promu par cette action repose sur trois principes :

  • La durabilité :

les AP avec ceux du développement dans les zones périphériques.

  • : La combinaison de mesures issues de différents secteurs (Ex. agricul- ture, éducation, ressource naturelles et aménagement) qui se complètent pour répondre plus efficacement aux enjeux transversaux du développement rural.
  • : agir au- intègre les aires protégées et leur périphérie.

Sur le plan opérationnel, la promotion du DDI dans le cadre de cette action repose sur deux réalisations complémentaires, visant le renforcement des systèmes de gestion des services écosystémiques (OS aménagement du territoire des ressources naturelles en périphérie des aires protégées (OS 2). Chacune de ces réalisa- tions relève de résultats (figure 2 PADDI+, les mesures prioritaires mises (R2.1 et 2.2) sont décidées par les acteurs de la gouvernance environnementale décentralisée (R services écosystémiques (R

pacités (i.e. soft « hard» portant sur la valorisation durable des services écosystémiques pour répondre aux besoins à court, moyen et long terme des communautés. La pertinence, cience Figure 2 : Cadre action

1 : conservation gouvernance développement socio-économique.

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La section ci-dessous présente pour les quatre résultatsde ac- tion : Résultat 1.1 - Gestion des services écosystémiques (R 1.1): Ce résultat vise à appuyer la

e développement dans ces ré- gions et de faciliter leur intégration dans la planification territoriale. Ce résultat repose sur quatre axes prioritaires :

  • Analyses diagnostiques :

geabilité des zones périphériques, iv) du cadre institutionnel et organisationnel et v) du contexte socio-économique au sein des communautés riveraines, y compris la prise en

paysages prioritaires (i.e. sous-bassins versant) et les acteurs clés à mobiliser pour la mise en

  • Planification territoriale : A partir des enjeux et des opportunités relevés dans les diagnos-

des aires protégées de manière équilibrée et durable. Ce processus stratégique intègre les pl , MEOR, et PRD) en tenant compte des aspects fonciers (PLOF) et des appuis apportés par les différents partenaires techniques et financiers dans ces zones2

  • Suivi écosystémique

proche participative. Ces systèmes seront intégrés aux mécanismes de suivi de la planifi- cation territoriale (Ex. schémas

sera privilégiée pour pallier au manque de données et réduire les coûts associés à leur collecte. Des enquêtes seront néanmoins réalisées en partenariat avec les universités lo- -économique.

  • Financement durable : Concevoir et piloter différents mécanismes simples de paiements pour services écosystémiques en périphérie des AP. Ces mécanismes devraient contri-

populations riveraines à adopter des pratiques plus durables en matière de gestion des ressources naturelles. Les mécanismes seront conçus conjointement avec les bénéfi- ciaires des services écosystémiques (Ex. utilisateurs en aval) et les populations qui sont

Résultat 1.2 - Gouvernance environnementale décentralisée (R 1.2): Ce résultat vise à

local

turelles. Ce résultat repose sur quatre axes prioritaires :

  • Participation des populations : des populations rurales à la vie civique pour assurer la prise en compte de leurs intérêts, en portant une attention particulière aux besoins spécifiques des femmes et des jeunes.

2

.

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Des partenariats avec des organisations de la société civile seront établis pour éduquer les populations locales par rapport à leurs droits et leurs obligations ainsi que les sensibi- liser sur les enjeux de la conservation des services écosystémiques. aussi les organisations paysannes (coopératives et associations) dans la gestion des équi- pements et des infrastructures développés ou dotés par le PADDI+ pour la réalisation des R 2.1 et 2.2).

  • Coopération avec le MNP : Dans le cadre de la cogestion des aires protégées, des appuis-

Protégées (COSAP), pour accompagner les représentants des communes et des services

les zones périphériques du mandat de conservation du MNP avec celui de développement -projets du MNP dans ssurer une meilleure appropriation par les communautés.

  • Coordination intersectorielle : Sur le plan institutionnel, prochement des acteurs des différents secteurs dans une perspective de mutualisation

grées. Au niveau régional, la collaboration

forme des gestionnaires des aires protégées (PFGAP). Au niveau local, des appuis seront apportés

mentarité avec les activités menées dans le cadre de la réalisation 3 du PADIPAP.

  • Lutte contre la corruption croître la transparence des systèmes de gestion, la redevabilité des instances décision- aux

gement du territoire. Un mécanisme incitatif de sanction positive sera ainsi instauré, sous forme de subventions locales, pour récompenser les collectivités les plus performantes sur le plan environnemental, à partir s et transparents (Ex. superficies brûlées). e tels indicateurs dans sera aussi explorée, en collaboration avec le Fonds de développement local (FDL).

Résultat 2.1 Développement des paysages productifs (R 2.1): Ce résultat vise à réorga-

biodiversité avec le développement des communautés locales. paysages dégradés, de les protéger face à de nouvelles menaces et de prévenir leur dégra- résultat repose sur quatre axes prioritaires :

  • Restauration des paysages : Remettre en état les paysages dégradés pour régénérer leur

lations qui les habites. Ces mesures vont privilégier les techniques de restauration permet-

plan de restauration élaborés pour ces zones, en capitalisant les expériences de la coo- pération allemande dans ce domaine (PLAE, PAGE, F4F et ProSOL).

  • Production durable

des cultures vivrières, principales sources de nutrition et de revenus des populations ru-

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trants de qualité (Ex. semences et engrais), la mécanisation simple des itinéraires tech- niques (Ex. motoculteurs) et la réhabilitation de petites infrastructures tion)3 Outre la

aussi promut par cette assistance technique.

  • Sécurisation foncière : lisation des terres des communautés pratiquant des techniques durables de production dans les paysages prioritaires. Ces appuis visent à stabiliser les systèmes de production et stimuler les investissements. Ils portent notamment sur la réalisation des inventaires parcellaires, la classification foncière, la délimitation des espaces commun duels et communautaires.
  • Gestion des feux : Renforcer les capacités des communes et des services techniques à gérer les feux de brousse en périphérie des AP pour assurer la protection des sols et du couvert forestier, notamment en matière de surveillance et de signalement des feux, de la mise en place de pare-feux et de lutte active contre les feux. Ces efforts viennent compléter la promotion de techniques agro-sylvo-pastorales améliorées qui traitent des causes pro- et la pro- duction de charbon de bois.

Résultat 2.2 - : Ce résultat vise à appuyer le développement , valorisant la richesse de la biodiver- le développement produits agro-sylvo-pastoraux et de services environnementaux. Ce résultat repose sur quatre axes prioritaires :

  • Systèmes de marchés mise en relation des différents acteurs qui y participent (producteurs, prestataires, com- merçants, entreprises, consommateurs et institutions). Une attention particulière sera ac- cordée à la participation du secteur privé, en sa capacité de fournisseurs de biens et de services agro-sylvo-pastoraux : engrais, semences et plants),

comprendre les enjeux qui les animent, incluant la disponibilité de terres et de main

que seront décidées les filières à appuyer par le PADDI+, tant en termes de production (R 2.1) que de valorisation et de diversification (R 2.2).

  • Valorisation des productions : Appuyer la création de valeur ajoutée et de débouchées pour les productions agro-sylvo-pastorales produites à partir de pratiques durables, à tra- vers des appuis à la transformation et à la commercialisation de ces productions, sur la par chaîne de valeur. Le PADDI+ va privilégier le développement des marchés existants, notamment aux niveaux local et régional, sans pour autant exclure le positionnement sur des marchés émergents, selon les opportunités identifiées dans les études de marché. Au- transformation seront aussi réalisées pour répondre à la demande des marchés en aval.

preuves et o -delà des

3 seront assurés par des organisations paysannes appuyées dans le cadre de la gouvernance locale.

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partir de Meule à Tirage Inversé - MATI).

  • Diversification des activités : Supporter la croissance économique en périphéries des aires protégées en favorisant le développement de nouvelles productions agro-sylvo-pastorales et les marchés qui les animent, ces activités pourraient porter par exemple sur le développement des cultures la

compatible avec la conservation de la biodiversité. Ces activités seront appuyées princi-

sources dans les aires protégées, alors que les ménages sont souvent sans revenus du- de petites dotations en équipement seront ap- portés.

  • Mobilisation communautaire : Prestation de services environnementaux visant à restaurer la ceinture verte en périphérie des aires protégées et assurer la préservation des services écosystémiques de régulation. Ces HIMO) par les communautés riveraines pour renforcer leur engagement dans la protection des aires pro- tégées et créer de nouvelles opportunités de développement économique, notamment au- près des jeunes et des femmes. Ces travaux seront financés à terme par un mécanisme de paiement pour services écosystémiques (R 1.1). Les travaux porteront sur la lutte an- tiérosive (i.e. mesures mécaniques et biologiques), la stabilisation des berges et la protec- tion des forêts naturelles (Ex. mise en défens et enrichissement).

Le tableau 3 les deux objectifs spécifiques et les 4. Cette allocation est indi- cative et l budget ou un rapport financier axé sur les e annuellement dans le cadre du co- mité de pilotage du PADIPAP.

Tableau 3 : Allocation technique du budget opérationnel

atif

EUR

EUR

EUR

EUR

Résultats Axesprioritaires Budget estim
Gestion R 1.1 miques- Analyses des services écosysté- - Planificat - Suivi éco - Financediagnostiques ion territoriale 4.500.000 systémique ment durable
Gouver R 1.2 décentr- Participa nance environnementale - Coopéra alisée - Coordina - Lutte contion des populations tion avec le MNP 5.000.000 tion intersectorielle tre la corruption
Dévelo R 2.1 product- Restaura ppement des paysages - Producti ifs - Sécurisa - Gestiontion des paysages on durable 9.500.000 tion foncière des feux
R 2.2- Système - Valorisat - Diversific - Mobilisatde marchés ion des productions 8.309.585 ation des activités ion communautaire

4 27.309.585 EUR (voir section 3.5)

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3.4 (carte 2) : Analamerana (ANL), Andohahela (AHL), Ankarafantsika (AKF), Ankarana (ANK), Marolambo (MRL), Midongy du Sud (MDS) (MDA). La périphérie des AP est définie au sens large par

tion. Un total de 84 communes font partie de ces zones périphériques, couvrant un territoire tale de 2.871.866 ha, sur lequel vie une population de 1.127.511 habitants (2023). Pour des questions logistiques, ces sept aires protégées seront organisées en cinq zones

(ANL, ANK, MDA), en raison de leur proximité et de leur interconnectivité. Chacune de ces zones sera desservie par un bureau régional du projet, basé à Antsiranana (DIANA), Maha- janga (Boeny), Ambositra (Amoron'i Mania), Farafangana (Atsimo-Atsinanana) et Taolagnaro (Anosy). Carte 2

A ce stade, un budget opérationnel de 4.750.000 EUR est prévu pour accompagner techni- quement et financièrement le développement durable et intégré dans chacune de ces zones, 8.309.585 EUR sera alloué pour couvrir les trois aires protégées5. Au sein même des zones périphériques, le PADDI+ ciblera

5 opérationnel par région pourrait être revue pour tenir compte des résultats des analyses diagnostiques. Cette allocation régio-

s dans chaque zone sera néanmoins suivie et rapportée annuellement dans le cadre des comités de pilotage régionaux.

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ses interventions dans les paysages qui présentent les plus fortes pressions sur les aires pro- tégées et offrent les opportunités de développement les plus importantes. Dans ces paysages, le PADDI+ concentrera la plupart de ses appuis pour les quatre résultats de et intégrée. Les limites des paysages priorisés seront définies à partir de la ligne de partage des eaux des

unité de gestion vise à renforcer la prise en compte des relations amont/aval dans la gestion le type de services éco-

des micros- certaines mesures seront aussi mises les chaînes de valeur et les systèmes de marché, qui dépassent les limites des bassins hy- drographiques. Il en va de même des mesures de gouvernance, pour lesquelles des interven-

La nature sur la , à partir des résultats des analyses diagnostiques et des préparés pour ces paysages, en tenant compte des moyens dispo- nibles et des plans existants (axe prioritaire 1.1.1 et 1.1.2). Les opérations du PADDI+ dans chaque zone seront définis annuellement sous forme de plans de travail et validées par les comités de pilotages décentralisés. Les principaux enjeux environnementaux et opportunités vention sont présentées ci-dessous, y compris les mesures spécifiques mations disponibles (résultats des analyses diagnostiques pour les zones Nord et les Plans de gestion environnementale et sociale (PGES) pour les zones Sud). Les activités listées au

changements, en flexible, tenant compte des constats, des demandes et des opportunités. Zone Nord (ANK, ANL, MDA) : La région de DIANA compte 19 aires protégées sur son terri-

Analamerana

seule, la MDA

les pressions qui pèsent sur ces trois AP, notamment en termes de coupes illicites (MDA et

moteur de développement dans cette région. Sur base des premiers diagnostics réalisés avec le financement BMZ (PADDI) tés po- .

  • R 1.1 riale dans les communes dépourvues de SAC, intégration de la restauration des services écosystémiques dans la mise à jour du PRD ;
  • R 1.2

TALD (Sakaramy) en collaboration avec la composante 3 ;

  • R 2.1 : Installation de dispositifs antiérosifs (raphia et bambou), reboisement à usage mul-

tion de semences de qualité (oignon, tomate, maïs), renforcement des cultures marai- chères (tomate, oignon, concombre, légumes à feuilles) ;

  • R 2.2 à ANL et MDA), promotion du tourisme durable (ornithologie à MDA), développement de cultures de rente (café et poivre sauvage à MDA), promotion de la pisciculture (ANL) et gestion durable des pâturages (ANK et ANL).

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Zone Nord-Ouest(AKF) : Ankarafantsika joue un rôle fondamental pour réguler

cée par la déforestation accrue du parc (taux de déforestation de 4,2% en 2023). Le parc a

ment du Lac de Marovoay, dû à la déforestation dans le parc, entraîne une perte annuelle de 2 à 4% des surfaces irriguées. A ce rythme, la production de riz pourrait être réduite à une récolte par année, ce qui entraînerait une baisse drastique des revenus des producteurs dans En termes de potentialité, outre la riziculture, Boeny constitue un des principaux bassins arachidiers du pays, et de nouvelles pratiques (parfois

vage des petits ruminants, la culture du manioc, etc. Les feux de brousse, le défrichement et les coupes illicites constituent les principales menaces sur le parc, pour la plupart exercées par les populations riveraines, auxquelles se rajoutent chaque année un nombre croissant de migrants en provenance du Sud. La destruction du parc

sages dégradés en dehors du parc.

  • R 1.1 ment du système de suivi du PRD, cartographie des interventions des différents parte- naires actifs dans cette zone (Ex. FAO, PADAP, PLAE, F4F) ;
  • R 1.2 et du MEDD à coordonner les activités de développement en périphérie du parc, renforce- ment de la cohésion sociale entre migrants et autochtones ;
  • R 2.1 : Restauration des zones de raphia et des savanes de jujubiers, reboisement villa- geois individuel, développement des cultures sur tanety, promotion de pratiques de pro- ;
  • R 2.2 , du citron et du manioc (farine ou tapioca), production de foyers améliorées, mise en place communau- taire de services environnementaux (HIMO) de petits-ruminants (caprin, ovin). Zone Centre-Est (MRL) : Le parc de Marolambo fait partie de Est de Madagascar Fandriana-Marolambo. Le parc est à

Vatovavy). MRL est caractérisé par un climat tropical humide et est graphique très dense et permanent, dont 81 rivières trouvent leur source dans le parc. La zone compte 215.954 habitants (MNP), composés principalement de Betsimisaraka (47%) et de Betsileo (29%). Au sein de ces populations, minante (riz, maïs et manioc). La pêche en eau douce est également importante pour les com- munautés riveraines du parc.

dans les secteurs sud et nord-ouest du parc. Le MNP constate aussi une hausse rapide de Depuis 2020, les superficies cultivées dans les zones tam- pon et de protection ont augmentées de 20.000 ha

  • R 1.1 : C , identification des domaines forestiers nationaux à restau- rer/valoriser (DFN) ;
  • R1.2: Accompagnement des communautés de base (COBA), appui aux comités locaux du parc (CLP), opérationnalisation du COSAP x appuis financiers;
  • R 2.1 : Renouvellement des transferts de gestion, restauration des DFN pré-identifiés, en- tretien des pares-feux, promotion de pratiques rizicoles améliorées (secteur ouest), dota- tion en intrants et outillages agricoles ;

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  • R 2.2 valorisation des plantes médicinales, promotion de cultures de rente Est du parc (Ex. girofle, café et gingembre)

Zone Sud-Est 1 (MDS) : Avec une superficie de 192.198 ha, le parc de Midongy du Sud est -Est de Madagascar et son territoire est partagé entre deux régions (Atsimo Atsinanana et Ihorombe). Le paysage de MDS est marqué par un relief accidenté, alors que 90% de la superficie du parc se trouve dans des zones montagneuses recouvertes de forêts denses humides semper- virentes de moyennes et basses altitudes. MDS se démarque aussi par son inaccessibilité (i.e. deux jours de route à partir de Farafangana en période sèche). Quelques 65.575 personnes vivent en périphérie du parc, pour y pratiquer la culture de riz sur tanety, en raison de la vulnérabilité des zones de bas-fonds aux risques

sont les plus importantes de

la loi, ces pressions ont pour causes la rareté des terres cultivables et les faibles opportunités de développement économique en dehors du parc.

  • R 1.1 de gestion des risques, sensibilisation sur les limites du parc;
  • R 1.2 : Accompagnement des COBA chargées des TGRN, éducation environnementale, développement de jardins scolaires, résolution des cas de litiges fonciers ;
  • R 2.1 : Activités de terrassement dans les zones en pente, aménagements pour renforcer , déve- ;
  • R 2.2 : Encadrement technique de la production dans les plaines (arachide et haricot), diversification des cultures (à définir), c , entretien des circuits éco- touristiques. Zone Sud-Est 2 (AHL) : est situé à l'extrême Sud-Est de Madagascar et est divisé en deux secteurs non-contigus. Il est formé principalement par des forêts denses humides de basses et de moyennes altitude une des diversités floristiques les plus riches au sein du réseau des aires protégées de Madagascar. AHL constitue aussi la dont le fleuve Mandrare qui y prend sa source. Le parc et sa périphérie sont peuplés par quelques 51.686 habitants, Antanosy (87%) occupent la majeure partie des terrains cultivés, à prédominance du riz (15.000 ha), viennent

bovin et caprin sont pratiqués au Sud du parc de façon traditionnelle. teurs privés évoluent aussi dans cette zone et travaillent sur des filières variées, constituant

nomie verte à travers la promotion du paysannat et/o aussi des appuis consi- dérables dans cette zone (40.000.000 EUR) pour résilience des communautés face aux changements climatiques, notamment le long du corri- dor écologique de Beampingaratsy.

brûlis qui présentent les niveaux de menace les plus élevés, notamment dans la partie Nord.

  • R 1.1 : valorisation des résultats de recherches (IRD et étude ROM), capitalisation des projets antérieurs (AROPA, ASARA, BIOCOM) ;

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  • R 1.2: Application effective des Dina sur le feu, mise en place de brigades mixtes, renfor- cement de la collaboration coordination avec NITIDAE sur les pratiques agroécologiques rémunératrices (TALAKY BE) ;
  • R 2.1 : Démonstration des techniques rizicoles améliorées, promotion des pares-feux, for- appui au transfert de gestion des zones de pâturages, campagne de reboisement ;
  • R 2.2 : Promotion des cultures de rente (café, poivre sauvage, girofle, arboriculture, etc.), formation aux techniques de carbonisation améliorées, pisciculture. Dans chacune des zones, le projet veillera à identifier des dynamiques communautaires ou privées locales qui dans une dyna- mique entrepreneuriale. Un accompagnement dédié leur sera alors accordé, que ce soit par du programme PADIPAP (cfr réserve pour subvention ou assistance technique).

3.5 Cette section présente les différents instruments et les ressources financières nécessaires à

Ces informations pourront

7.309.585 (31.235.000 EUR), moins les frais généraux et la TVA perçue en Allemagne. Sur ce budget, au moins la moitié

tites infrastructures). 3.5.1 Experts GIZ (LB 1)

Personnel international (LB 1.1): Trois experts internationaux assureront la direction de « Pacte Vert » et le développe- (total de 138 mois). Personnel national (LB 1.2): sera notamment chargée de la mise en

la cohérence des approches (total de 3.054 mois). accompagnée en Allemagne et par le bureau pays de la GIZ à Madagascar, incluant les unités de services .

Services internes du siège (LB 1.6) : Ces appuis portent sur des services techniques, mé- thodologiques et administratifs dispensés par des départements opérationnels et secto- riels, ou des prestataires de services internes du siège en Allemagne. Ces services sont enregistrés sur des feuilles de temps et facturés au projet conformément au principe de causalité basé sur la loi allemande sur les prix.

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Services internes du bureau pays (LB 1.7) : Ces appuis seront dispensés par du personnel national et international. Ils portent entre autres sur la comptabilité, les ressources hu- maines ainsi que la gestion des achats, des contrats et des voyages, ou tout autre soutien administratif apporté au projet.

3.5.2 Frais de mission, formations et ateliers externes (LB 2) Des déplacements sont prévus pour les membres du personnel de la GIZ affectés à l'action, y

tance, conformément à la réglementation allemande relative à l'impôt sur les salaires publié par le ministère fédéral allemand des finances. Les déplacements comprennent les voyages à l'intérieur de Madagascar, les voyages à partir du siège de la GIZ en Allemagne, les missions en Afrique et en Europe pour participer à des activités liées au projet, ainsi que toutes autres missions internation Cette ligne couvre également toutes les dépenses liées à la mobilisation et au renforcement des capacités des partenaires et des bénéficiaires, incluant les coûts de formation, les com- et les frais de déplacement à . 3.5.3 Expertise externe, achats de matériel et travaux de construction (LB 3)

Expertise externe (LB 3.1): sultants nationaux et internationaux) pour fournir des appuis techniques et méthodolo- giques dans des domaines tels que le suivi écologique, les paiements pour services éco-

trats de financements. Par ailleurs

(2.500.000 EUR), et iii) la mobilisation de sous- , tel le labour. Achats (LB 3.2) : Cette rubrique comprend technique des activités du projet, dont les équipements nécessaires aux activités généra- trices de revenus et le matériel roulant visant à renforcer la mobilité des services tech- niques et des agents de développement communaux (40 motos). Cette ligne budgétaire inclue aussi tous les autres achats nécessaires véhicules pour le projet (3), incluant les assurances (SCO 12), les frais de transport, le matériel de bureau, les équipements informatiques, les produits consommables, le maté- riel de formation et l'accès aux bases de données.

Travaux de construction (LB 3.3) : De petits travaux de construction sont aussi prévus dans le cadre du PADDI+, ces derniers portant par exemple

ception, suivi, contrôle et réception) de ces projets de construction sont pris en compte dans cette ligne budgétaire. 3.5.4 Financements (LB 4) Des financements d'une valeur totale de 5.282.392 EUR sont prévues, dont 1.790.000 EUR en subventions locales et 3.492.392 EUR en grants.

Subventions locales (LB 4.2): Principalement, les subventions locales seront utilisées à

tivités territoriales décentralisées et ii) encourager ces dernières à adopter des pratiques

de financement. Quelques subventions locales sont aussi prévues avec des associations

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et des organisations de la société civile (Ex. Union Matanjaka et Ny Tanintsika) pour réa- liser en collaboration avec les communautés locales. L'Office

de bord environnemental. Grants (LB 4.4) de financement avec des partenaires

populations en périphérie des AP de Marolambo et Andohahela. Des appuis de même nature sont envisagés avec le Groupement de semis direct de Madagascar (GSDM) et Welthungerhilfe (WHH) pour les AP de Marolambo et Midongy du Sud, respectivement.

. Un partenariat avec LlandDev est aussi considéré pour assurer . Une collaboration avec le Fonds de développement local (FDL) est aussi prévue pour réaliser

cet indice. Enfin, des grants avec Transparency International et BIANCO porteraient respectivement sur i) la gestion transparente des fonds générés à travers les paiements pour services écosystémiques et ii) le renforcement des capacités des structures locales de gouvernance .

3.5.5 Autres coûts (LB 5) Bureaux de Projet : L'action un bureau central à Antananarivo coordination technique du projet. Cinq bureaux régionaux desservent aussi le projet au niveau Par ailleurs, le bureau pays de la GIZ à Madagascar et les bureaux de la GIZ au siège en Allemagne apportent des appuis techniques,

projet. Tous ces bureaux ont la responsabilité d'assurer le suivi, le contrôle et la vérification de

de fonctionnement des bureaux (Ex. eau, électricité, assurances, entretien, téléphone, sécu- rité et coûts liés aux TIC, frais de déplacement, carburant, etc.). Sur un total de 947.451 EUR, cette ligne budgétaire inclus 198.582 EUR en frais de fonction- nement au siège (LB 5.2), principalement pour les licences informatiques du personnel affecté 1 EUR pour le fonctionnement des différents bureaux du projet à Madagascar (LB 5.3), dont une partie en SCO. Enfin, sont aussi comptabilisés sous

nale de coopération de la GIZ et divers autres charges et produits.

4 Gouvernance

Le PADDI+ adoptera une structure de pilotage décentralisée, sous forme de comités de pilo- (5). Cette approche vise

des aires protégées et de leurs zones périphériques. Les CPR ser cadrement stratégique du programme et de formuler les recommandations opérationnelles y er cohérence et le suivi du PADDI+ vis-à-vis les documents cadres (MEDD, Région, MNP, Com-

réalités locales et iii) de promouvoir la complémentarité des actions entre le programme et les autres initiatives en cours dans les régions concernées. Les CPR auront pour mission principale de :

  • Valider, évaluer et réviser la planification opérationnelle du PADDI+
  • u PADDI+

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  • Suivre et apprécier la réalisation des indicateurs

Les CPR sont co- ou son représentant au niveau Régional6. Ils se réunissent une fois par an et peuvent être combinés avec des visites sur le terrain. Les membres titulaires des CPR sont la DUEM, la Région, le DREDD, le MNP, la DRAE, le DRDAT, le DRPEB, le DREAH, les préfectures, les Districts, les Communes et la GIZ. La prise en charge des frais est assurée par le PADDI+, selon les procédures de la GIZ. seront intégrées au sein du Comité de Pilotage (COPIL) du PADIPAP. De préférence, les décisions seront prises par consensus

cadre légal et juridique. seront rapportées et discutées les avancées et recommandations issues des CPR. Cette articulation entre structures de pilo- tage décentralisées et centralisées devrait permettre de renforcer la complémentarité entre les trois composantes du PADIPAP ainsi que d'aligner les priorités locales avec les objectifs du programme.

prenantes des programmes FAMINDRA et PADIPAP pour assurer la cohérence des actions

ner cette plateforme, qui réunira une fois par année au niveau stratégique les représentants 7 et de la KFW. La préparation de ces tables rondes se fera en concertation avec la KfW, dans le cadre des structures de pilotage établies pour organiser la collaboration au sein de la coopération allemande (groupes de travail thématiques et régionaux) : coordina- tionde.github.io/environnement_Madagascar/. a la gestion efficiente, effective et transparente des ressources mis à la disposition du PADDI+

technique et spatiale entre les projets, notamment sur les questions de gouvernance commu- nale, de sécurisation foncière et de planification territoriale. En complément de ces dispositifs de gouvernance, une cellule technique de pilotage (CTP) entre la DUEM et la GIZ sera établie afin de renforcer les échanges techniques et opération- (Ex. gestion des subventions). Cette cellule vise à consolider la collaboration entre les deux institutions pour une interprétation commune des solutions et des approches à appliquer. Ce mécanisme prendra la forme de rencontres trimes- trielles, réunissant les responsables techniques de

terrain. Cette instance r

  1. Pérennité et questions transversales

5.1 Plusieurs facteurs doivent contribuer à la pérennisation des initiatives lancées dans le cadre appropriation locale des appuis apportés, ces derniers étant décidés par et pour les bénéficiaires locaux, selon leurs intérêts et priorités,

6 Marolambo -présidence sera assurée par la région dans laquelle se concentre le plus de paysages prioritaires. 7

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définis dans le cadre des mécanismes de participation et concertation développées par le PADDI+ (R 1.2) faire avec », en apportant des appuis de proximité de longues durées aux bénéficiaires du PADDI+ de sites de démonstration techniques (paysans relais et champs écoles) propriation effective des approches promues.

leur entretien et fonctionnement à long terme. ancrage institutionnel pris en compte dès le stade de la conception,

gement du territoire, dans le cadre de la gouvernance environnementale et de la gestion des

une dynamique de planification territoriale fixant à moyens et long termes les priorités des collectivités locales en matière de développement durable et intégré. Il est aussi prévu de conclure des subventions locales avec les communes et les régions pour ac-

miques (R 2.2) financière), implication du secteur privé sera encouragée pour intervenir le long des diffé- rents maillons des chaînes de valeurs développées sélection des produits et services appuyés par le PADDI+ reposera sur des modèles écono- miques viables, permettant de générer une valeur ajoutée suffisante pour couvrir les coûts de production, indépendamment des appuis du programme (R 2.1 et 2.2) tions de rentabilité forme de micro-entreprises, pour compléter les efforts de production menés par les paysans e de se

pliqués dans le développement des chaînes de valeurs. Enfin, des mécanismes de financement durable seront développés au fur et mesure de la

sement après la fin du programme (R 1.1). es mécanismes porteront sur le paie- ment de services écosystémiques négociés entre les bénéficiaires de ces services (Ex. JI- RAMA à Diego) et leurs fournisseurs (Ex. communautés effectuant des travaux de restauration

munes riveraines offre une autre piste de pérennisation des activités de développement du-

pement de nouvelles sources de revenus pour les communes, en vue de financer les travaux

des paysages productifs et des ressources naturelles en périphérie des aires protégées. Les progrès en ce sens seront régulièrement observés, documentés et évalués dans le cadre d'ateliers d'évaluation permettant un apprentissage commun pour une pérennisation des ap- du développement local (ATDL), les communes particulièrement motivées et performantes seront utilisées comme modèle et

des autres collectivités territoriales.

5.2 Questions transversales Dans les domaines de l'environnement, du changement climatique, des droits de l'homme, des conflits et de l'égalité des genres, le système de « safeguard and gender » de la GIZ permet d'identifier à un stade précoce les impacts négatifs non-

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nuation nécessaires pour gérer ces risques. Un premier examen préalable a ainsi été réalisé, risques dans le cadre du PADDI. Par la suite, des études approfondies ont été effectuées dans les domaines pré-

résultats des évaluations approfondies, l'action est classée dans la catégorie de risque moyen. a Égalité entre les hommes et les femmes et autonomisation des femmes et des filles : action intègre proactivement la dimension genre dans la conception, la planification, la mise -évaluation. rights, resources, repre- sentation) qui vise à transformer les systèmes structurels qui perpétuent les inégalités de genre, tout en offrant des moyens concrets pour autonomiser les femmes sur les plans poli- action appuiera ainsi i) la défense des droits des femmes, notamment par rapport à leur accès à la terre (sécurisation

décisionnels , à travers Women empowerment for resilient rural areas (WE4R) », qui vise à renforcer et des filles en périphérie des aires protégées, parmi les groupes cibles de femmes et de jeunes du PADDI+. : L'action promeut l'application de tous les droits humains de manière égale, de même que l'inclusion et la participation de toutes les parties prenantes dans le pro- s

de "Leave no one behind" et de «do no harm ». Invalidité/Handicap t une approche intersectionnelle, excluant toutes pratiques qui pourraient aggraver la discrimination

Réduction des inégalités : la plupart enclavées, i les interventions selon la pauvreté relative des bénéficiaires, mais plutôt de travailler de manière inclusive et indifférenciée. Tous les bénéfi- ciaires lisation plus adaptée des terres et

jeunes et à l'intégration des migrants (Boeny). Démocratie territoriales), tout en renforçant les mécanismes communautaires, permettant ainsi de rappro- cher administrés et administrations. Les mesures qui seront mises en place visent au renfor-

développement des communautés riveraines dans les plans de travail des communes. De la

ritaires visant au contrôle de l'exploitation des ressources naturelles, la préservation des AP, la protection des bassins versants, la promotion de pratiques durables (agriculture, élevage et

Sensibilité aux conflits, paix et résilience :

communautaire, qui seront étendus en périphérie des AP pour appuyer le développement du- rable

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des « dina » (convention locale ou réglementation coutumière validée par une structure admi- nistrative ayant pouvoir de contrôle de légalité). Les résultats sous-tendus par cette action concourront à accroître la résilience environnementale et climatique des zones visées, mais également la résilience socio-économique des communautés. Réduction des risques de catastrophes : ans les paysages prioritaires à adopter des mesures qui amélioreront leur résilience environnementale et socio- action

écologique de ces services. Ces mesures renforceront la capacité des écosystèmes à résister,

conseillées pour gérer plus efficacement leurs revenus et optimiser leurs investissements dans une économie durable fondée sur les services écosystémiques action traitera des causes profondes des feux à travers la promotion de pratiques agro-sylvo-pastorales plus durables.

  1. Analyse des risques

action dans le contexte actuel à Madagascar présente des risques moyens s risques est perçue comme moyennement élevée, tel que présenté dans le tableau ci-dessous.

Tableau 4: Gestion des risques

Risques*étilibaborP*ecneulfnI
Contextuel
texte global2Emphase portée à additionnels pour AP. 2 tion allemande.la génération de revenus
populations riveraines des
Appauvrissement glo lationsbal des popu- 3Renforcement des 3 ressources naturelfinancements de micro-pro-
les en périphérie des AP.
Politique et institutionnel
Modification de la visi vironnementon stratégique 1Maintien des dialo écosystémiques c 2 ment à Madagasc Renforcement du avec les partenairgues politiques et sectoriels
omme base du développe-
ar.
suivi et de la concertation
es impliqués.
Entrave aux dispositif de décentralisation/ds en matière éconcentration 1Maintien des dialo 2 Renforcement du des partenaires imgues politiques et sectoriels.
suivi et de la concertation
pliqués.

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Risques*étilibaborP*ecneulfnI
Détérioration des relations entre le MEDD et le MNP1réseau des AP po 3 sité et le respect d nement sur la scè
ur le maintien de la biodiver-
es engagements du gouver-
ne internationale.
Opérationnel
Insuffisance des ressources hu- maines parmi les partenaires3Ciblage en amont action. 2 prioritaires par lesdes partenaires stratégiques
partenaires.
Vision divergente entre les minis- tères sectoriels1Renforcement des tion intersectorielle 3 Intégration opérati sectorielles.mécanismes de coordina-
.
onnelle des planifications
Faible participation des femmes action2Intégration de la d analyses diagnost 3 acteurs.imension genre dans les
iques et la cartographie des
Pérennité
Perte des connaissances découlant de la rapide rotation du personnel au sein du gouvernement3ment des capacité 2 des individus, des tions.
s, pour intervenir au niveau
organisations et des institu-
Effets négatifs involontaires
proche transformatrice sur le genre2Formation sur la m 3 tive.asculinité et féminité posi-
Corruption
Procédures administratives opaques et non transparentes4Renforcement des 2 anti-corruption dumécanismes de contrôle au
MEDD.
Orientation des priorités selon les préférences individuelles de cer- tains preneurs de décision23 plans de développ
ement et les schémas
Évaluation globale des risques22.5
  • Classement : 1 = faible, 2 = moyen, 3 = élevé, 4 = très élevé

7 Suivi, évaluation et rapports

Suivi : Un système de suivi axé sur les résultats sera mis en place pour collecter et analyser les données

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gique retenue pour chaque indicateur, incluant la décomposition des cibles par secteurs et par zones ainsi que la précision des sources, des moyens et des périodes de vérification. Le fonctionnement du système est assuré par une équipe de deux experts, responsable de la mise à jour du cadre logique et de son encodage dans le système OPSYS. Cette équipe veille transversaux, tels que le genre, la rede-

dispositifs digitaux seront élaborés pour assurer le partage efficace des données et leur prise en compte par les membres du COPIL, des CPR et de la CTP. Evaluation : Dans l'esprit d'une coopération synergique et d'un meilleur rapport coût-efficacité (article 9 des Conditions générales), la GIZ vise à éviter que le projet ne fasse l'objet de plus d'une évaluation de nature similaire à des intervalles rapprochés (environ 12 mois).

un échantillon représentatif de 40 % est tiré pour l'évaluation parmi tous les projets comman- dés par le BMZ d'une valeur supérieure à 3 millions d'euros et se terminant au cours d'une année donnée. évaluation planifiée et commandée par l'UE pourrait remplacer une ECP, selon certaines conditions (e.g. évalua- tion est réalisée par des consultants externes indépendants et examine les six critères du CAD de l'OCDE

Rapports : Des rapports techniques et financiers seront aussi produits sur la base du système

présentent entre autres les activités envisagées, les difficultés rencontrées, les changements

à permettre le suivi des objectifs, des résultats, des moyens déployés et des coûts encourus. Les rapports suivants seront soumis à l'UE :

  • Rapports annuels. Ils présentent les progrès accomplis, les activités menées, les difficultés rencontrées, les changements apportées et les leçons apprises. Ils fournissent aussi des

sentent le plan de travail pour les douze mois suivants. Les rapports annuels couvrent la période de juillet à juin.

  • Rapport final des résultats obtenus, des informations sur les activités menées, les approches et tech- niques développées, y compris une perspective sur les mesures prises pour assurer la durabilité des résultats et leur diffusion.

Des notes trimestrielles seront aussi produites en préparation des rencontres de la cellule technique de pilotage entre la GIZ et la DUEM.

  1. Visibilité

et aux lignes directrices « Communiquer et action extérieure » (ci-après lignes directrices). Le programme mettra en place un dispositif de visibilité visant à sensibiliser les parties pre-

un plan de sensibilisation et de visibilité sera conçu en référence au Manuel de communication

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le dispositif fournira à la DUEM, sur demande, des contenus et supports pouvant être utilisés EM, telles que la Journée

gions. Sur les équipements, véhicules ou fournitures utilisés ou livrés dans le cadre de l'action, l'em- blème de l'UE et le logo de la Coopération allemande, ainsi que le logo du partenaire sont accompagnés du logo de la GIZ, sous un texte indiquant des emblèmes sera déterminé en accord avec tous les bailleurs. Si nécessaire, la GIZ ajustera la déclaration de financement standard afin de reconnaître le résultats ne reflètent pas nécessairement leurs points de vue, mais relèvent de la seule responsabilité de la GIZ.

9 Calendrier et plan de travail indicatif

L'action a une durée de 60 mois et débutera après , sans phase d PADDI+ orga- nisera des ateliers de planification avec ses principaux partenaires et parties prenantes afin de valider les objectifs et la logique d'intervention, de parvenir à des accords sur lapproche proposée et d'établir des plans de travail détaillés. Les premiers mois seront également utilisés pour mettre en place les structures opérationnelles du PADDI+, élaborer les TdR des struc- tures de gouvernance et organiser les premières réunions des comités de pilotage régionaux. Le tableau ci-dessous présente différents jalons pour chaque axe prioritaire (AP), selon les réalités techniques, administratives et organisationnelles. Il est suivi du plan de travail pour la première année, incluant les princi- (tableau 6). Un plan de travail actualisé sera joint en annexe de chaque rapport annuel.

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Tableau 5: Plan quinquennal (01.2026 12.2030)

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Tableau 6 : Plan annuel(01.2026 - 12.2026)

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